Mon amour, mon frère,
Né de la même chaire
Corps exquis dans la douleur
Corps mort, plein de rancœur.
Ma langue suit les chemin sur ta peau
Tu me sert, broyant mes os;
Doux comme la violence,
Du parfum de l'enfance.
Ange aux ailes noires, sales,
Déchire ma peau, je n'ai pas mal.
Ode au sang impure, suintant
La passion d'antan.
Ode aux larmes,
Aux cris, à la guerre sans armes
Que l'un contre l'autre nous menons
Et si peu utile au fond
Ton corps exquis, mon amour
Pleine de méfiance, j'en fait le tour
Si frêle dans tes bras
Lorsqu'on s'enfonce dans tes draps
Brûlant de nos combats sans fin;
Je ne suis qu'une poupée dans tes mains
Ton corps mort
Abandonné au mauvais sort
A gardé ce même goût rance
Après tant de siècles d'errance
Mon frère nos corps calciné,
N'auront de cesse de s'aimer.
Cela fait un long moment que je n'ai rien écris ici pour la simple est bonne raison que je ne suis pas très maligne. J'ai perdu mon cahier, celui où j'avais tout! Et je n'avais pas finit de tout sauvegarder sur mon PC. J'avais finit mon poème sur La Sorcière mais je n'ai plus rien. J'avais pris l'habitude, mes marques avec ce cahier, je sais que c'est très bête mais le fait de changer de support m' aspire toutes mes idées. Mais bon je doit faire avec, et pour le très peu de gens qui passent et que ça peu intéresser je serais bientôt de retour avec un nouveau cycle, car je n'ai plus le cœur à continuer celui là pour le moment.
Mademoiselle Gaufrette
Les poètes se fendent le cœur
En mêlant mots splendeurs
Merveilles et douceurs
Sombrent dans l'alcool et oublient leurs douleurs
Les pages se noircissent de leur maux
Ils se vident de sang, se broient les os
Les poètes font couler les larmes à grandes eaux
Font ressortir le vrai et le beau
En mêlant mots splendeurs
Merveilles et douceurs
Sombrent dans l'alcool et oublient leurs douleurs
Les pages se noircissent de leur maux
Ils se vident de sang, se broient les os
Les poètes font couler les larmes à grandes eaux
Font ressortir le vrai et le beau
La nuit ils se perdent dans les bras de leurs amantes
Qui de leurs cœurs guérissent les fentes
Et avec leur tendresse leur empêchent la descente
Mademoiselle Gaufrette
II.
Perché là haut dans de somptueuses cages d'or
Elle les appelait ses petits trésor;
Une princesse aux cheveux long comme un fil de soie
Qu'on avait jadis promise à un roi
Une fée dont les pouvoirs s'étaient envolé,
Et bien d'autre créatures magiques
Enfermant une jeunesse qu'elle chassait
Dont elle avait effacer le chant liturgique...
A suivre...
Perché là haut dans de somptueuses cages d'or
Elle les appelait ses petits trésor;
Une princesse aux cheveux long comme un fil de soie
Qu'on avait jadis promise à un roi
Une fée dont les pouvoirs s'étaient envolé,
Et bien d'autre créatures magiques
Enfermant une jeunesse qu'elle chassait
Dont elle avait effacer le chant liturgique...
A suivre...
I.
Elle ne sortait qu'après avoir vu la nuit naitre
Alors sous ses pas semblait apparaitre
Un chemin d'arbres qui se prosternaient.
Elle engouffrait sa vieille carcasse pourrie
Dans cette sombre forêt où seule la Lune luit.
Et le feux qui l'attendait, s'alluma d'un unique jet
Illuminant pour elle les marécages.
C'est là, pendu au milieux des branchages
Que se cache le plus sombre des secrets.
A suivre...
Elle ne sortait qu'après avoir vu la nuit naitre
Alors sous ses pas semblait apparaitre
Un chemin d'arbres qui se prosternaient.
Elle engouffrait sa vieille carcasse pourrie
Dans cette sombre forêt où seule la Lune luit.
Et le feux qui l'attendait, s'alluma d'un unique jet
Illuminant pour elle les marécages.
C'est là, pendu au milieux des branchages
Que se cache le plus sombre des secrets.
A suivre...
Les arbres se tordent de douleur
Dans cette forêt obscure
Où avance Poly, épine dans le cœur
L'enfant aimerais panser ses blessures
Perdue elle voudrait trouver la lumière
Mais sa course n'est qu'éphémère
Le long de sa joue une larme
Suffit à lui faire baisser les armes
Elle entend les bruit d'Anouk l'Ancienne
Qui brule encore dans les feux de la Géhenne
Poly se lève et cour
Peur des sons perçant et sourd
Auxquels s'ajoute les cris des innocents
Encore et encore, ces bruits incessants
Reviennent dans sa tête, et les diables font la fête
Ils dansent autour d'elle jusqu'à ce que vienne la Bête
Dans cette forêt obscure
Où avance Poly, épine dans le cœur
L'enfant aimerais panser ses blessures
Perdue elle voudrait trouver la lumière
Mais sa course n'est qu'éphémère
Le long de sa joue une larme
Suffit à lui faire baisser les armes
Elle entend les bruit d'Anouk l'Ancienne
Qui brule encore dans les feux de la Géhenne
Poly se lève et cour
Peur des sons perçant et sourd
Auxquels s'ajoute les cris des innocents
Encore et encore, ces bruits incessants
Reviennent dans sa tête, et les diables font la fête
Ils dansent autour d'elle jusqu'à ce que vienne la Bête


